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Football : Adieu l'Euro 2036 !

La reconstruction du stade Roi Baudouin est à nouveau reportée. L’information est tombée hier après-midi lors de la conférence de…

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Enfin des congés efficaces !

Depuis peu, une nouvelle façon de valoriser les week-ends ou les quelques jours de congés payés auxquels ont encore droit…

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Société : L'impôt, bouc émissaire de la crise

Une étude récente le confirme : nous ne savons toujours pas à quoi servent nos contributions… Drôle d’époque, non ?…

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Troc et Broc

Il est 5h du matin, et comme chaque lundi devant la gare de Gedinne les affaires commencent pour Rachid, coordinateur…

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L'Europe en proie à des pénuries d'eau potable

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Réforme de l'enseignement obligatoire : trois bon points pour le ministre Préaux

L’opposition réclamait la réforme de l’enseignement depuis belle lurette. Il devenait en effet difficile de contraindre les parents à inscrire…

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Bilan mobilité des années 20 : La quadrature des roues

Un manque criant d'investissements et une absence totale de prévisions politiques ont rendu la mobilité insupportable sur les grands axes…

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La loterie de la solidarité - 1er tirage

Tentez votre chance à la grande loterie de la solidarité et découvrez comment via nos impôts et nos cotisations sociales…

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Les retraites en deuil : Tristesse à Flobecq

Sébastien Maes, l’un des derniers bénéficiaires de l’ancien système de pension légale, est mort dimanche dernier à l’âge de 71…

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Etat d'alerte à Wavre

La milice privée du quartier résidentiel de Wavre s’en prend à un jeune braqueur tandis qu’à Nivelles, la violence explose…

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Tragique méprise à Wellin : un jeune homme abattu par la milice

Le seul tort de la victime : être dehors ! Hier à Wanze, un jeune homme de 22 ans a…

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L'avenir de l'enseignement

La « Flexsécurité », ce n’est ni nouveau ni spécifique à la Belgique. En effet, c’est dans les années 1990,…

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Forma-Pute ou comment vendre son corps en toute sécurité ?

Forma-Pute a ouvert son école itinérante il y a maintenant trois mois. Christine, sa fondatrice, explique avoir eu l'idée grâce…

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A la Une

La plupart des gens travaillent jusqu’à leur mort, ou presque… Le coût exorbitant de l’accès à l’eau potable et aux…

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La Ville de La Louvière ne peut pas remplacer la grande échelle des pompiers

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Interview : Les Services publics, c'était quoi?

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Douze ans de privatisation des chemins de fer belges : une longue série de fiascos

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A la T.V. ce soir...

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Les Hostos du coeur : Franc succès pour la première soirée des "Emplâtrés"

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Le Ras-le-bol des bénévoles de la "Soupe populaire" !

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Hôpitaux psychiatriques fermés

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Le taux de natalité est en hausse en Wallonie

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Petite enfance

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L’Etat nous vole ? L’impôt, une escroquerie organisée ?

Attaqué, critiqué, dénigré, l’impôt mérite pourtant un procès équitable. Et chacun, en tant que contribuable, mérite une information complète. Car juger l’impôt, c’est juger ce qu’il nous apporte, et pas seulement ce qu’il nous coûte. Pour éviter de « jeter le bébé avec l’eau du bain », ce journal fictif offre une fable dramatique qui pourrait être notre demain… ou non. Il est toujours temps de changer et d’améliorer les services publics au bénéfice de tous. Ne perdons plus de temps pour cela.

Les services publics, économiquement efficaces, socialement justes

L’impôt permet de rendre accessibles à tous : crèches, écoles, soins, secours, routes, justice, transports publics, maisons de repos… Moins d’impôts, c’est une rentrée scolaire plus coûteuse pour les parents… Parce que l’impôt finance l’enseignement, c’est bien du pouvoir d’achat pour les parents, les étudiants… Prétendre que baisser l’impôt, c’est augmenter le pouvoir d’achat des ménages, est donc mensonger.

Notre pouvoir d’achat n’est pas uniquement dans notre « poche ». Nos impôts et cotisations sociales alimentent des poches collectives qui permettent de financer des services fondamentaux à moindre coût. Une rentrée scolaire est coûteuse en fournitures, en frais divers, certes. Mais qui paie les professeurs, les bâtiments et leur entretien… ? L’impôt. Si chacun devait le faire selon ses propres moyens, les enfants de familles à petits et modestes revenus auraient-ils encore droit à l’école ?

Assumer le financement collectif de services coûte moins qu’un financement individuel. En outre, cela permet à tous d’en bénéficier, et pas uniquement à ceux qui auraient les moyens de se les payer, c’est-à-dire via des systèmes privés. Les services publics sont donc économiquement efficaces.

Ce raisonnement vaut également pour les cotisations sociales prélevées sur le salaire et qui financent pensions, allocations familiales, soins de santé, chômage… Et singulièrement en temps de crise. En effet, hier étiquetés mauvais élèves du classement mondial « compétitivité salariale » (parce que ce classement ne traite que des « coûts »…), les pays disposant d’une sécurité sociale et de stabilité dans l’emploi (CDI…) résistent mieux à la crise financière. C’est logique, les protections collectives permettent de maintenir le niveau de consommation des ménages.

Dans le même registre, on entend souvent que « trop d’impôt tue l’emploi ». Dans ce graphique, qui met en lien le taux d’emploi et les prélèvements obligatoires publics (impôts et cotisations sociales), l’OCDE lui-même montre que cela n’est pas lié… En 2004, les taux d’emploi du Danemark et de la Suède sont de loin plus élevés que le taux d’emploi belge, alors que leurs taux d’impôts et de cotisations sociales (50%) sont légèrement supérieurs au taux belge.

Justice fiscale = justice sociale

Des services publics de qualité permettent d’avancer vers une société où chacun a des droits, non des privilèges. Croire qu’on s’en sortirait mieux « tout seul », avec « tout son brut », est une erreur. L’évolution de la redistribution des richesses le montre.

Dans une Belgique de plus en plus riche, la pauvreté augmente (plus d’un Belge sur sept est pauvre). 30% des Belges détiennent 70% de la richesse du pays pourtant produite par tous. Il y a plus de pauvres, mais aussi plus de riches (le nombre de millionnaires croît). On voit à nouveau des « travailleurs pauvres », leur salaire ne suffit pas à échapper à la pauvreté. Or, si le naufrage bancaire mondial provoqué par des crédits « pourris » est connu, on sait moins pourquoi tant d’Américains sont si endettés. Parce que leurs salaires sont trop bas pour vivre ou acheter une maison, faire face aux soins de santé, payer les études des enfants… Afin de soutenir la consommation du pays, ils sont poussés à s’endetter à tout prix. Comme nous, ils vivent, mais en plus fort, une « redistribution injuste » : la richesse produite par le travail est accaparée par une poignée de richissimes exigeant une rentabilité excessive nuisible à l’entreprise, à l’emploi et, finalement, au système économique et financier.

Payer des impôts justes

Construire une société juste présuppose que chacun, selon ses types de revenus et la hauteur de ceux-ci, contribue de manière juste. Pour que les services publics soient financés équitablement, l’impôt doit être réellement progressif et tous les revenus doivent y participer. C’est aussi une condition pour financer et développer les services publics à hauteur des besoins. Or, les dernières évolutions libérales de la fiscalité belge nous éloignent d’une justice fiscale.

Que faut-il faire ? Inverser la logique actuelle :

? Etablir une réelle progressivité de l’impôt car cela garantit que les hauts revenus contribuent plus que les petits et moyens revenus.

  • Des taux IPP supérieurs à 50% doivent être rétablis afin que les tranches des revenus supérieurs contribuent davantage.

Aujourd’hui, on paie au maximum un IPP de 40% à partir d’un salaire annuel brut de 68.000€; et de 44% à partir de 102.000€ -c’est plus de 4 millions d’anciens francs.

  • Pour le calcul de l’impôt, les revenus mobiliers (de l’argent, de l’épargne, du capital…) doivent s’ajouter aux revenus professionnels. Dans le jardon fiscal, cela revient à supprimer le « précompte libératoire ».

Si votre salaire net imposable est de « 100 », la progressivité de l’IPP va s’appliquer à ces « 100 ». Mais si votre salaire est de « 70 » et vos revenus du capital de « 30 », on n’additionne pas « 70 et 30 ». On « libère » les 30. Chaque revenu est imposé séparément, donc avec une progressivité moindre pour ceux du capital, au détriment de l’égalité des citoyens et des caisses publiques.

? Mettre équitablement à contribution les différents types de revenu.

  • A l’instar de la France, un impôt sur les revenus des grandes fortunes doit être établi afin de faire participer les grands patrimoines financiers.
  • Parce qu’ils sont des revenus, tous les revenus financiers doivent contribuer, y compris les plus-values boursières. Le secret bancaire doit être levé.

Ces deux mesures permettraient que la Belgique cesse d’être un paradis fiscal pour les revenus financiers.

  • L’imposition des revenus immobiliers doit se faire sur les loyers réels (affectation non professionnelle), et non plus selon un revenu cadastral indexé bien en deçà du loyer payé –c’est du noir légal.
  • Les bénéfices des sociétés doivent être mieux imposés (limiter les exonérations). Les intérêts notionnels (réductions considérables d’impôts accordées sur des dépenses… non dépensées… qui ont largement bénéficié… aux banques) doivent passer à la poubelle.

En 2008, cette mesure censée ne pas grever les caisses de l’Etat, a en fait coûté 2,8 milliards €, n’a pas créé d’emplois ni eu d’effet positif prouvé sur l’investissement. Selon la BNB, les intérêts notionnels ont abaissé le taux réel moyen d’imposition des sociétés à 16%, un des plus faibles d’Europe.

  • Il faut réduire la possibilité offerte aux indépendants de « passer en société » pour que leurs revenus professionnels, ainsi travestis, soient imposés comme des revenus de société, c’est-à-dire beaucoup moins. Un revenu professionnel est un revenu professionnel.
  • A l’échelle mondiale, un impôt sur les transactions financières (taxe Tobin) doit être établi.

? Contrôler adéquatement le versement de l’impôt, lutter contre la fraude fiscale :

  • Lever le secret bancaire n’est qu’une question de courage politique.
  • Renforcer l’administration fiscale et enfin lui donner les moyens d’exercer un véritable contrôle fiscal est une question de bon sens politique.

La fraude fiscale –estimée à 30 milliards € par an– constitue une perte importante pour les caisses publiques. Cette fraude fragilise la légitimité de l’Etat. Or, le garant de la justice fiscale, c’est l’Etat. C’est en assurant l’égalité de tous devant l’impôt et le contrôle démocratique de son utilisation, qu’il construit sa légitimité à le prélever.

Alors, l’impôt, une escroquerie organisée ? S’il est bien une escroquerie à propos de l’impôt, c’est de faire croire qu’il ne constituerait pas du pouvoir d’achat. Qu’il ne servirait à rien. Qu’il suffirait de le diminuer pour le rendre juste. Ne vous laissez plus avoir.

  • Télécharger l'article de la FGTB dans le journal "L'impopulaire"


 
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